Le groupe Novances
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Construction, rénovation, vente, location… chaque opération immobilière obéit à des règles fiscales précises — et parfois piégeuses. Avant de signer, de facturer ou de déclarer, mieux vaut connaître les bons réflexes. On vous explique comment éviter les erreurs (et les redressements).

La TVA sur l’immobilier est l’un des sujets fiscaux les plus complexes… et les plus sensibles. Vente de terrain, achat d’immeuble neuf, location, construction, rénovation : chaque opération peut entraîner des conséquences fiscales importantes.
Une mauvaise application des règles peut générer :
Il est donc essentiel de bien comprendre quelles opérations sont soumises à la TVA, quelles exonérations sont prévues… et quels sont les pièges fréquents à éviter.

La vente d’un immeuble neuf (c’est-à-dire achevé depuis moins de 5 ans) par un assujetti (promoteur, marchand de biens, entreprise) est soumise de plein droit à la TVA.
Le taux appliqué est généralement de 20 %, sauf cas particuliers (logements sociaux, accession à la propriété sous conditions, etc.).
Lorsque vous construisez ou rénovez un immeuble affecté à une activité économique, vous êtes redevable de la TVA sur la valeur des travaux, même si vous n’achetez rien à un tiers. C’est la TVA sur la livraison à soi-même.

Les cessions de terrains à bâtir sont également soumis à la TVA, dès lors qu’elles sont réalisées par un assujetti à la TVA.
Exemple : un promoteur vend un lot viabilisé à un constructeur ⇒ TVA applicable.
Par principe, les locations immobilières sont exonérées de TVA. Mais certaines peuvent y être soumises sur option, notamment :
L’option permet la récupération de la TVA sur les travaux ou l’acquisition… à condition d’en respecter strictement les règles.
La vente d’un immeuble achevé depuis plus de 5 ans par un non-assujetti ou un assujetti non redevable est exonérée de TVA. Elle est alors soumise aux droits d’enregistrement.
Les locations nues à usage de résidence principale sont exonérées de TVA, y compris lorsqu’elles sont réalisées dans un cadre professionnel (SCI, LMNP…).
La vente d’un bien immobilier entre deux non-assujettis (ex : particuliers) est hors champ de la TVA. C’est une opération civile soumise uniquement aux droits d’enregistrement.

Le régime de TVA conditionne aussi le type d’imposition en cas de revente, notamment si l’on est dans une logique de plus-value professionnelle ou privée.
Sans option formelle déposée auprès des impôts, la location reste exonérée de TVA. Résultat : impossible de récupérer la TVA sur les travaux ou l’achat… et parfois une perte de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Une erreur sur la date d’achèvement ou la nature de l’opération peut entraîner une facturation à tort de la TVA… et une requalification par l’administration fiscale.
Les SCI non soumises à TVA ne peuvent pas déduire la TVA sur travaux ou acquisitions. Or, dans le cadre d’un projet locatif ou de rénovation, cela peut peser lourd.
Les entreprises ou professions libérales construisant leurs locaux doivent anticiper la LASM, sous peine de redressement et de pénalités.
Se faire accompagner par un expert-comptable ou un fiscaliste pour éviter les pièges
Chez Novances, nous conseillons et sécurisons vos opérations immobilières, qu’il s’agisse de :
Nos experts fiscalité et patrimoine vous aident à optimiser la TVA, sécuriser vos démarches, et préserver votre rentabilité.
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