Le groupe Novances
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Fiscalité, protection sociale, transmission, développement… tout votre avenir professionnel peut en dépendre. Médecins, dentistes, kinés, pharmaciens : découvrez comment choisir la structure la plus adaptée à votre exercice.

Le choix du statut juridique est une étape déterminante dans la carrière d’un professionnel de santé. Que l’on s’installe pour la première fois, que l’on souhaite optimiser son mode d’exercice ou envisager un développement de structure, la question revient systématiquement : faut-il exercer en nom propre, au régime des BNC, ou créer une société, comme une SEL (Société d’Exercice Libéral) ou une SCM (Société Civile de Moyens) ?
Derrière ce choix, ce sont des enjeux fiscaux, sociaux, organisationnels et patrimoniaux qui se jouent. Chaque solution présente des avantages… mais aussi des contraintes. Et selon votre spécialité, votre situation familiale, vos revenus ou vos projets de développement, l’option la plus pertinente peut varier considérablement.
Comprendre les différences fondamentales entre ces deux formes d’exercice permet de prendre une décision éclairée, alignée avec vos besoins actuels et vos ambitions futures.

Le régime des Bénéfices Non Commerciaux (BNC) est le cadre juridique par défaut pour les professions libérales du secteur médical. Il permet d’exercer en nom propre, de manière individuelle, avec une comptabilité allégée (notamment en micro-BNC ou en déclaration contrôlée selon les revenus).
Ce statut séduit par sa simplicité administrative et sa souplesse de fonctionnement. Il permet de démarrer rapidement une activité, sans formalités complexes, et de gérer son cabinet sans contraintes de gestion liées au fonctionnement d’une société. Les bénéfices sont imposés directement à l’impôt sur le revenu, et les charges sociales sont calculées sur le bénéfice net. Cependant, cette forme d’exercice présente des limites. En BNC, il n’est pas possible de distinguer revenus professionnels et patrimoine personnel, ni de maîtriser la fiscalité à travers des arbitrages de rémunération ou de dividendes. La protection sociale du praticien reste celle d’un travailleur indépendant, avec un niveau de couverture souvent inférieur à celui d’un salarié. Enfin, en cas de développement ou d’association, les possibilités sont plus restreintes qu’en société.
Créer une société permet de franchir un cap dans la structuration de son activité médicale. Il existe différentes formes possibles selon les objectifs : la SEL (Société d’Exercice Libéral) est la plus courante pour les médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens ou kinésithérapeutes, tandis que la SCM (Société Civile de Moyens) permet de mutualiser les frais sans mettre en commun les recettes.

L’intérêt principal d’une société réside dans la souplesse fiscale et la protection du patrimoine. En optant pour une SEL soumise à l’impôt sur les sociétés (IS), le professionnel peut choisir de se verser une rémunération régulière, et de percevoir des dividendes. Cette organisation permet souvent de lisser la fiscalité, de piloter sa trésorerie plus finement, et d’envisager des investissements dans de meilleures conditions. Par ailleurs, la société permet de préparer une transmission, d’ouvrir le capital à un associé ou à un futur repreneur, ou de mieux organiser l’exercice à plusieurs. C’est un cadre juridique plus robuste, qui répond aux enjeux de croissance, de regroupement ou de passage progressif à la retraite. Mais cette solution implique aussi plus de formalités, une comptabilité complète, une gestion rigoureuse et des coûts plus élevés (expertise comptable, assemblées, statuts). Il est donc essentiel de mesurer le bénéfice réel de ce changement de structure avant de s’engager.
Il n’existe pas de réponse unique à la question du choix entre BNC et société. Tout dépend de la maturité du projet, du niveau de revenus, du mode de travail et des objectifs à moyen ou long terme. Un jeune professionnel de santé qui s’installe seul, avec un chiffre d’affaires encore limité, pourra préférer le BNC pour sa simplicité et sa souplesse. En revanche, un praticien installé depuis plusieurs années, avec des revenus importants ou un souhait d’association, aura tout intérêt à envisager la création d’une SEL pour bénéficier d’une meilleure structuration. De même, les professionnels qui veulent transmettre leur cabinet ou protéger leur patrimoine familial trouveront dans la société un cadre plus favorable, notamment pour préparer une cession progressive ou anticiper la fiscalité de la transmission. Enfin, certains choisissent de combiner plusieurs structures, par exemple une SCM pour les moyens partagés et une SEL pour l’exercice individuel. Ce type de montage permet de cumuler les avantages tout en respectant les règles propres à chaque profession de santé.
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Choisir son mode d’exercice est une décision clé pour tout professionnel de santé. Remplacement, collaboration ou association : chaque option…